Vous êtes diplômé d’une école d’ingénieur et souhaitez aller travailler au Québec ? Sachez que cela est possible : chaque année 150 diplômés réalisent leur rêve. Et pour vous, le départ sera plus facile !
En effet la Commission des Titres (CTI), clé de voûte du dispositif de délivrance du titre d’ingénieur diplômé, vient de signer un accord de reconnaissance mutuelle du titre d’ingénieur avec son équivalent québécois.
A l’occasion du 12ème sommet de francophonie qui s’est tenu le vendredi 17 octobre 2008, à Québec, un accord a été passé entre la CTI et l’OIQ (Ordre des Ingénieurs du Québec). Les modalités de mobilité des ingénieurs seront désormais plus simples ! Votre diplôme d’ingénieur sera académiquement reconnu, tout comme l’ancienneté professionnelle de vos stages en entreprise ! Attention néanmoins : la profession d’ingénieur est réglementée au Québec, alors qu’en France seul le titre d’ingénieur l’est. Cela nécessite donc une habilitation via la CTI.
Vous n’avez donc rien à perdre , bien au contraire ! En partant au Québec, vous avez la possibilité de découvrir une nouvelle culture sans être confrontés aux difficultés d’une langue étrangère. De plus, vous bénéficierez de la qualité supérieure des écoles canadiennes et de leurs diplômes, reconnus dans le monde entier. Et vous pourrez aussi profiter des meilleures conditions de vie de la planète ; le Canada étant arrivé en sixième position mondiale d’après le classement de l’ONU de 2006 !
Qu’attendez-vous alors pour faire partie des 70 000 étudiants du monde entier qui partent chaque année étudier au Canada ?
Hormis le titre d’ingénieur, l’entente établie par la France et le Québec lors du 22e sommet de la francophonie, qui a eu lieu le 17 octobre, a également mis en place la reconnaissance des qualifications professionnelles d’autres métiers règlementés (avocat, médecins, et autres métiers du paramédical, architecte, expert-comptable et géomètre). A terme cet accord concernera une centaine de métiers. Cependant, pour qu’il soit effectif, chaque branche devra elle même signé un arrangement.
En effet la Commission des Titres (CTI), clé de voûte du dispositif de délivrance du titre d’ingénieur diplômé, vient de signer un accord de reconnaissance mutuelle du titre d’ingénieur avec son équivalent québécois.
A l’occasion du 12ème sommet de francophonie qui s’est tenu le vendredi 17 octobre 2008, à Québec, un accord a été passé entre la CTI et l’OIQ (Ordre des Ingénieurs du Québec). Les modalités de mobilité des ingénieurs seront désormais plus simples ! Votre diplôme d’ingénieur sera académiquement reconnu, tout comme l’ancienneté professionnelle de vos stages en entreprise ! Attention néanmoins : la profession d’ingénieur est réglementée au Québec, alors qu’en France seul le titre d’ingénieur l’est. Cela nécessite donc une habilitation via la CTI.
Vous n’avez donc rien à perdre , bien au contraire ! En partant au Québec, vous avez la possibilité de découvrir une nouvelle culture sans être confrontés aux difficultés d’une langue étrangère. De plus, vous bénéficierez de la qualité supérieure des écoles canadiennes et de leurs diplômes, reconnus dans le monde entier. Et vous pourrez aussi profiter des meilleures conditions de vie de la planète ; le Canada étant arrivé en sixième position mondiale d’après le classement de l’ONU de 2006 !
Qu’attendez-vous alors pour faire partie des 70 000 étudiants du monde entier qui partent chaque année étudier au Canada ?
Hormis le titre d’ingénieur, l’entente établie par la France et le Québec lors du 22e sommet de la francophonie, qui a eu lieu le 17 octobre, a également mis en place la reconnaissance des qualifications professionnelles d’autres métiers règlementés (avocat, médecins, et autres métiers du paramédical, architecte, expert-comptable et géomètre). A terme cet accord concernera une centaine de métiers. Cependant, pour qu’il soit effectif, chaque branche devra elle même signé un arrangement.



